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  • Bandeau Du Haut 1

    Institut du Goût Nouvelle Aquitaine

    Observatoire du Goût

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    Institut du Goût Nouvelle Aquitaine

    Formation d'ambassadeurs du Goût

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    Institut du Goût Nouvelle Aquitaine

    Evénements découverte du Goût

CONSERVATOIRE VÉGÉTAL RÉGIONAL D'AQUITAINE

Fondé il y a 40 ans en 1979 à l’initiative du Parc Naturel Régional d’Aquitaine par Evelyne Leterme, Lauréate de la fondation Marcel Bleustein Blanchet pour la vocation en 1983, le Conservatoire végétal d’Aquitaine a permis d’éviter la perte irrémédiable de ressources génétiques locales de la région Aquitaine, méconnues à cette époque.

Ce travail a aussi permis de les faire reconnaitre comme un patrimoine issu de milliers d’années de sélection humaine, en expliquant au grand public que ces variétés fruitières paysannes sont issues d’une longue coévolution entre des espèces forestières et l’homme, dans un environnement en perpétuel changement.

Aujourd’hui le Conservatoire Végétal d’Aquitaine se positionne avec une image forte.

 

A - Les bases d’actions du CVRA sont :

I - d’avoir constitué le centre de conservation à partir de quatre actions complémentaires :

  • 1- Prospections
  • 2- Conservation
  • 3- Evaluations (caractérisation)
  • 4- Diffusion

II - de l’avoir circonscrit à une zone géographique nationale localisée dans le sud-ouest de la France : l’Aquitaine (surface égale à 41 308 km² / Belgique 30 688 km²)

III – de le faire reposer sur 3 pôles distincts et complémentaires :

  • 1- Une structure associative gestionnaire, le CVRA, créé par le Conseil régional d’Aquitaine en 1996 sur les bases mises en place depuis 1979 (financé par le CR Aquitaine depuis juin 1983), constitué par des Collectivités territoriales, des sites d’accueil de collections, son association de soutien et des structures autres,

Elle maintient l’action sur le territoire Aquitain à partir d’un site en propriété avec gestion agricole directe où sont réunies l’ensemble des collections, qui est aussi le lieu de travail du personnel salarié,

  • 2- Une structure associative de soutien l’ASCVA, créée en 1983, qui réunit un millier de personnes et apporte une aide bénévole proche du temps d’activité du personnel salarié,
  • 3- Des « sites d’accueil » de collections du CVRA, lieux de diffusion territorial de la biodiversité, participant à la conservation de variétés menacées par duplication, dans un esprit paysager et agroécologique.

La particularité du CVRA par rapport aux autres centres de ressources phytogénétiques français (et probablement mondial) est de s’être développé à partir d’une base scientifique vers le grand public, avec des moyens financiers publics extrêmement réduits, ces travaux étant menés avec un autofinancement très important (supérieur à 70%) assurant la conservation du matériel végétal Ressources Génétiques et une partie des salaires. Cette situation s’est aggravée à partir du moment où les fonds européens par objectifs ont cessé d’être attribués, en 2006 pour les investissements ce qui a empêché d’investir dans les bâtiments et le matériel.

B – Histoire et évolution

Le Conservatoire s’est constitué au cours de 2 phases qui se sont succédées :

première phase : mise en place du conservatoire au sein du Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne de 1979 à 1995,

seconde phase au sein du CVRA, structure créée par le Conseil Régional d’Aquitaine en 1996, date à partir de laquelle toutes les missions ont été structurées et développées sur le site de Montesquieu et plus largement sur le territoire Aquitain.

Une troisième phase est à construire en 2020.

Compte tenu de tous ses acquis, la structure est devenue un modèle national, qui toutefois doit faire face à un manque de personnel, un équipement vieillissant voire obsolète et des successions à assurer, ainsi que la nécessité d’adapter les interventions à la grande région Nouvelle-Aquitaine (84 061 km²) ce qui double sa surface d’action.

 

Quarante années d’une mission consacrée à la protection du patrimoine fruitier local, des ressources génétiques d’Aquitaine, de la biodiversité cultivée.

Sans cette action réalisée avec la conviction de sa disparition inéluctable et rapide, avec ténacité, détermination, - sans l’aide permanente des collectivités territoriales d’Aquitaine, tout particulièrement du Conseil Régional d’Aquitaine et de Nouvelle-Aquitaine, - et celle des bénévoles toujours plus nombreux, toujours autant impliqués, ayant développé une multitude d’activités, et que nous avons su réunir autour de nous, autour des fruits, de notre culture, de notre agriculture, - sans notre imagination pour mettre en œuvre des actions diverses assurant un autofinancement conséquent et essentiel, ce patrimoine dont nous sommes si fiers aurait disparu. Exit les « prune Datil, pomme Fenouillet Aubert, pêches Roussane, cerise Abouriou, poire Boutoc, Néfle Monstrueuse, … »….

   

Mission dont nous avons collectivement toujours et encore à assurer la pérennité, soyons-en certains. Aussi dès maintenant, préparons-nous à envisager ce que les 40 prochaines années réservent à ce patrimoine, à sa sauvegarde et à sa valorisation.

L’arboriculture fruitière est née d’une coévolution entre des plantes bien particulières, pour la plupart des arbres et l’homme au cours de 10 000 ans d’interaction. Tous ces savoirs-faire sont à caractériser et à transmettre, ce que nombre d’entre nous réalise comme une mission et que le Potager du Roi à Versailles, tente de faire inscrire au patrimoine immatériel de l’UNESCO est essentielle.

L’arboriculture fruitière : une interaction hommes – plantes exceptionnelle

Nous avons bien souvent oublié que les arbres fruitiers sont issus d’ancêtres forestiers, qui ont été sélectionnés par l’homme dès le début de l’invention de l’agriculture pour améliorer ses sources alimentaires. A partir de descendants de ces espèces forestières dont il avait repéré les types qui avaient évolués et portaient des fruits moins astringents, moins durs, moins acides et plus sucrés, plus gros et plus juteux, il a accentué de plus en plus le caractère fruitier.

La difficulté était de s’affranchir de la reproduction sexuée pour maintenir à l’identique les types repérés.  Pour y parvenir l’homme a découvert que l’association de deux plantes différentes (mais toutefois génétiquement assez proches) par soudure est possible et se produit naturellement, ce qu’il a imité avec la technique du greffage.

C’est ainsi que c’est constitué au fil des siècles et des millénaires un pool de variétés fixées, cohabitant avec de multiples semis qui pouvaient soit leur servir de porte-greffes soit être pourvoyeur d’une variété nouvelle.

Toujours intimement associé à toutes les productions agricoles, céréales, légumes, haies, y compris avec l’élevage (en prenant les précautions d’usage), l’homme a fait évoluer les arbres fruitiers greffés jusqu’à l’aube du 21ème siècle, pour les associer aux paysages, en modelant leurs structures, les transformant en une sorte d’œuvres d’art, créations uniques à la fois de structures et d’individus à vocation exclusivement fruitière mis à son service, au cours d’une longue chaine d’adaptations de leurs possibilités en lien avec les contextes de chaque époque.

 

C’est la mémoire de cette histoire, de cette longue présence des arbres fruitiers aux côtés des paysans d’Europe, et grâce à eux, que nous portons en conservant notre patrimoine traditionnel tant variétal que paysager et que nous œuvrons pour le transmettre aux générations à venir.

Une attention particulière pour la sensibilisation à la biodiversité et à sa protection

Cette mission du Conservatoire végétal régional d’Aquitaine se traduit par de nombreuses activités pédagogiques et de communication à destination du tout public.

La transmission des connaissances est assurée à travers des formations grand public et pour les professionnels (une trentaine de journées par an). Elle est aussi d’ordre culturel et sociétal, avec un pool annuel d’expositions (entre 30 et 50 par an) réalisées par son association de soutien et une dizaine de conférences par an données par Evelyne Leterme et depuis peu Hubert Didier.

Des publications régulières permettent de donner accès aux connaissances acquises sur les variétés les plus connues localement ou les plus intéressantes d’un point de vu comportemental.

sa revue « Une saison au Conservatoire » (2 numéros par an),

son site internet www.conservatoirevegetal.com 

et ses ouvrages (publiés aux Editions du Rouergue) :

      Les Fruits retrouvés, patrimoine de demain, E.Leterme – J.M. Lespinasse, 2008, Editions du Rouergue, 2008, Grand Prix nature P.J. Redouté en 2008.

   Le greffage et la plantation des arbres fruitiers, E.Leterme, éditions du Rouergue, avril 2016 (6ème édition)

                                                                   De la taille à la conduite des arbres fruitiers, J.M. Lespinasse et E.Leterme coordinateurs, Editions du Rouergue, 2005, (publié aux Etats Unis en 2011 sous le titre Growing fruit trees)     

 La biodiversité amie du verger ; le meilleur des vergers d’hier et de l’arboriculture d’aujourd’hui pour bâtir les vergers de demain, E.Leterme, Editions du Rouergue, avril 2014, prix spécial du jury J.P. Redouté, réédition enrichie, 223p, février 2018.

La fête de l’arbre clôture l’année au domaine de Barolle à Montesquieu avec une grande exposition fruitière (de 700 à 1000 variétés de fruits, de céréales et de cépages de vignes sont exposées). Ce sont plus de 6000 visiteurs qui se retrouvent fin novembre le temps d’un week-end pour découvrir les fruits méconnus présentés sous toutes leurs formes (frais, pressés, séchés, grillés, cuisinés…..), pour acheter des arbres et ainsi contribuer à leur tour à leur sauvegarde.

Des conférences tout public (visibles sur Youtube) sont données chaque année durant ces deux journées, par des intervenants travaillants tous à l’amélioration des connaissances sur l’intérêt de la biodiversité en agriculture, parmi lesquels Jean Beigbeder, Eric Castex, Hervé Coves, Marc Dufumier, Evelyne Leterme, Dominique Mansion, Edith Mulberger, Catherine Peix, Régis Ribereau-Gayon , Véronique Sartou, Konrad Schreiber, Marc-André Sélosse, Bruno Sirven, Ernst Zurcher…

Le patrimoine fruitier, facteur de développement local

Installé au sein de la vallée de la Garonne, le Conservatoire Végétal Régional d’Aquitaine protège un vaste patrimoine de 17 espèces et presque 2000 accessions, à travers de multiples types de vergers, des plus traditionnels aux plus modernes.

Le Conservatoire végétal d’Aquitaine participe aussi au développement du territoire, grâce à l’intérêt des collectivités territoriales pour la protection de ce patrimoine et à celui des professionnels de l’arboriculture pour les qualités de quelques-unes des variétés fruitières traditionnelles.

Réinventant la haie fruitière traditionnelle, le Conservatoire d’Aquitaine a développé le concept de collaboration au sein de vergers linaires sans discontinuité, réutilisés par des acteurs très différents, paysagistes, maraichers, particuliers…

Une quarantaine de sites répartis sur 7 départements ont signé une convention avec le CVRA pour la conception, la plantation et le suivi de vergers agroécologiques adaptés à des modèles différents d’utilisations, d’aménagements paysagers et pédagogiques.

  

  

  

Le MAAF a accordé au CVRA sa Reconnaissance officielle en tant que « Gestionnaire de collection de ressources phytogénétiques pour l’agriculture et l’alimentation » en 2019, paru au journal officiel le 29 janvier 2020.

 

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Patrimoine culinaire

Châtaigne Basque

Châtaigne Basque

LA CHÂTAIGNE

La châtaigne est un fruit issu d’arboriculture vivrière qui est incroyablement présent dans l'inconscient collectif des ruraux et urbains toutes générations confondues.

Ce fruit est consommé de différentes manières sur la plupart des continents.

La production mondiale est de 2,35 millions de tonnes et l'Europe, malgré son histoire autour de la châtaigne, depuis la Turquie jusqu'au Portugal, ne produit que 5,6% de cette production.

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L'andouille de viande

L'andouille de viande

L’andouille de campagne creusoise était confectionnée pour être cuite lors de la Saint-Cochon c'est-à-dire à l'occasion de la tuerie de cet animal.

Cette saucisse andouille était confectionnée avec le ventre, la panse et le chaudin du cochon qui étaient nettoyés, ébouillantés puis mélangés avec de la viande de porc (gras ou maigre) et assaisonnés (sel et poivre). Cette préparation était ensuite embossée dans un boyau de bœuf, assez large ou menu, droit ou courbé. Enfin la saucisse andouille était accrochée pour un séchage afin de pouvoir être conservée dans de bonnes conditions. Elle peut être consommée en entrant dans la composition de la potée creusoise ou être accompagnée par un plat de lentilles, de pommes de terre cuites ou à la vapeur et même d’un plat de purée

Guy ROUSSANGE     Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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L’ANDOUILLE BEARNAISE TRADITION ET LUXE

L’ANDOUILLE BEARNAISE TRADITION ET LUXE

Comprendre ce qu'est l'andouille béarnaise et ce qu'elle représente, c'est honorer la mémoire de tout le Béarn d'autrefois. Une façon de vivre, une culture. Un pays où l'une des bases de l'alimentation était la viande de cochon, que l'on tuait lors d'événements festifs, en famille. La panse du porc était travaillée et assaisonnée avant d'être enfilée dans un boyau de porc.

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LA NOIX DU PERIGORD AOP

LA NOIX DU PERIGORD AOP

Le terroir du Périgord a donné naissance à 3 des 4 variétés de l’appellation : Corne, Marbot et Grandjean. La Franquette s’est très tôt intégrée dans le Bassin de production Périgord. Elle représente aujourd’hui 70% du verger. L’appellation concerne 3 produits : la noix fraîche, non séchée et riche en eau (au minimum à 30% d’humidité), se reconnaît à son cerneau très blanc dont la petite peau se pèle aisément ; la noix sèche, ramassée les premiers jours d’octobre lorsque le brou se fissure et qu’elle tombe naturellement au sol est aussitôt lavée, puis  séchée dans des séchoirs à ventilations d’air chaud, afin de garantir  un fruit de qualité ;  le cerneau de noix, extrait de la coquille après séchage, est trié selon sa forme et sa couleur (le cerneau de Noix du Périgord est le à bénéficier d’une AOP).

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Le BARONET Agneau du Limousin

Le BARONET Agneau du Limousin

Si l'agneau dans le Limousin fait référence, l'Agneau du Limousin a su effectuer la transition dans l'ère moderne pour sécuriser la filière. C'est à partir des années 1980 qu'un élan apparaît, avec l'arrivée de la concurrence britannique dans le marché commun. La filière veut se différencier, sous l'action des coopératives notamment, et crée la marque commerciale Le Baronet.

L'année 2000 voit l'obtention de l'IGP Agneau du Limousin, qui garantit que les ovins sont nés, élevés, et abattus dans l'ère géographique. Gage de qualité et de traçabilité pour le consommateur, et outil structurant sur le plan économique pour le territoire. Aujourd'hui, l'IGP représente 200 000 brebis et 800 éleveurs pour 1500 tonnes commercialisées dans 400 points de vente

Sylvain Desgroppes

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Le Grenier Médocain

Le Grenier Médocain

Historique

Comme son nom l’indique, le grenier médocain est une charcuterie typique du Médoc. Son histoire et sa date d’apparition étant très floues quelques hypothèses sont faites : -Le nom Grenier Médocain a été déposé par Monsieur Dupic (charcutier dans la commune de Lesparre) -Cette charcuterie vient du fait que le médoc était considéré comme le grenier de Bordeaux d’où le nom Grenier Médocain. -À l’époque, les familles possédaient un ou deux cochons qu’elles tuaient en période hivernale pour leur consommation et pour en faire le casse-croûte des paysans vignerons.

Fabrication du produit Le traditionnel grenier médocain est un produit qui n’utilise que 4 ingrédients : l’estomac de porc (le cochon est tué vers janvier / février), le sel, le poivre et l’ail. Certains charcutiers mettent de l’épicé Rabelais et de l’échalote à la place de l’ail.

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Le plateau des fromages de chèvres de Nouvelle-Aquitaine

Le plateau des fromages de chèvres de Nouvelle-Aquitaine

Un emblème patrimonial et économique de la région.

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Au-delà de leadership socio-économique sur ce bassin de production, la filière caprine appartient au patrimoine des territoires ruraux français. Les fromages de chèvre phares de la nouvelle région sont :

  • l’AOP Chabichou du Poitou, le Mothais sur Feuille (en demande de reconnaissance en AOP), la bûchette affinée et le Chèvre-boîte,
  • le Cabécou du Périgord (marque collective), la Tomme des Pyrénées (uniquement en fermier),
  • la Feuille du Limousin(marque collective) et les Tommes Fermières du Limousin (sous marque collective également),
  • le Chèvre frais,
  • les fromages de chèvre de race poitevine et race pyrénéenne, le Signé fermier Poitou-Charentes et bien d'autres spécialités locales comme la pigouille, le carré de Couhé....

Le Concours Régional des Fromages de chèvre ne compte pas moins de 14 catégories de fromages de chèvre.

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MELON DU HAUT POITOU

MELON DU HAUT POITOU

Le melon du Haut Poitou, a le signe d’identification IGP depuis 20 ans

Le melon du Haut-Poitou est issu d’un terroir caractérisé par un sol argilo-calcaire. Il a la particularité d’assurer une alimentation régulière en eau et en éléments nutritifs, sans avoir recours à un arrosage intensif. Sa zone de production, de 1 000 ha, est à cheval sur 4 départements (Maine-et-Loire, Indre-et-Loire, Vienne et Deux- Sèvres).

Aujourd’hui, 12 artisans producteurs assurent la culture du melon du Haut-Poitou, en respectant un cahier des charges rigoureux.

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LURRAMA : QUAND LES MANGEURS DEVIENNENT DÉGUSTATEURS...

Lurrama est le Salon de l’agriculture paysanne et durable qui s’est déroulé à Biarritz 17 et 18 novembre 2018
Eveiller ses sens, trouver les mots pour décrire les sensations perçues, déceler la typicité d’aliments sous signe de qualité… voilà de quoi il était question lors des ateliers d’initiation à la dégustation sur le stand de l’AANA, Agence de l’Alimentation de la Nouvelle Aquitaine.

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La lettre de l'IGNA

pdfLettre_de_lIGNA_N_1_Octobre_2018.pdf391.52 Ko

pdfLettre_de_lIGNA_N_2_Novembre_2018.pdf758.90 Ko

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_3-Décembre_2018.pdf

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_4-Janvier_2019.pdf526.90 Ko

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_5-Février_2019.pdf579.22 Ko

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_6-Mars_2019.pdf579.70 Ko

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_7-Avril_2019.pdf745.96 Ko

pdfLettre_de_l'IGNA_N_8_Mai_2019.pdf540.27 Ko

pdfLa lettre de l'IGNA Juin 2019 n°9807.68 Ko

pdfLa lettre de l'IGNA n°11 Septembre 2019651.53 Ko

pdfLa lettre de l'IGNA n°12 Octobre 2019559.96 Ko

pdfLa_Lettre_de_l'IGNA_N_13_Novembre_2019_

pdfLa lettre de l'IGNA décembre 2019

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_15_Janvier_2020_592b6.pdf

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_16_Février_2020_4296b.pdf

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_17_Mars_2020_66e5c.pdf

pdfLa_Lettre_de_l'IGNA_N°18_Avril_2020_1b3aa.pdf

pdfLa_Lettre_de_lIGNA_N_19_Mai_2020_5ed55.pdf

pdfLa Lettre_de_l'GNA_N° 20_JUIN_2020_5307d.pdf

pdfLettre_de_lIGNA_N_21_JUILLET_2020_97e25.pdf

pdfLettre_de_l'IGNA_N_22_SEPTEMBRE_2020_1f033.pdf

 

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Conférences et tables rondes

"Gouts et Terroirs en Nouvelle-Aquitaine"

"La région nouvelle-Aquitaine est riche de nombreux produits du terroir, mais ces derniers tendent à disparaître face au développement des produits agroalimentaires industriels et à l’uniformisation du goût. Afin de lutter contre la disparition de ces produits du terroir,  l’Institut du Goût Nouvelle-Aquitaine en partenariat avec le Centre Mendès France veut promouvoir et transmettre aux consommateurs l’appétence pour ces produits et surtout  leur rendre leurs libertés de choix en matière alimentaire.

La table ronde sur le thème « Goûts & Terroirs en Nouvelle-Aquitaine » propose à toutes et à  tous de venir rencontrer des acteurs du goût, venant de domaines différents,  afin d’échanger autour de la problématique du goût. Présentations, échanges et débats seront au rendez-vous." 

 

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L'IGNA

Implanté à Bordeaux, l’Institut Régional du Goût Nouvelle-Aquitaine (IGNA) est une association de passionnés du terroir régional, de ses traditions et savoir-faire.
Elle met en place des ateliers de découverte mais aussi d’éveil sensoriel dans le but de former des ambassadeurs du goût. D’autre part, des temps de rencontre, conférences et autres colloques sont organisés pour favoriser une appréciation du goût comme domaine d’échange et de réflexion. La diversité des membres de l’association et de leurs parcours apporte un regard pluridisciplinaire sur l’évolution et les mutations du goût des hommes au fil du temps.
L’IGNA souhaite se positionner comme un véritable relais sur le territoire afin de permettre une mise en réseau des acteurs mettant en oeuvre une pédagogie de l’éducation sensorielle. Ce tissu associatif vise à aider les jeunes d’aujourd’hui et de demain à découvrir ou redécouvrir le patrimoine alimentaire de leur région par l’apprentissage. Ces expériences individuelles conduisent à constituer leur identité, leur comportement gustatif et d’autre part, à s’ouvrir et analyser de nouvelles sensations.

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